Vendredi 18 mai 2007
Attention les enfants ... Voilà un extrait de ce à quoi je pense lorsque on a l'impression que mon cerveau est débranché. Et c'est du lourd.
La nature est ainsi faite qu'elle cherche toujours à rétablir l'équilibre bousculé : les transferts électriques, les transferts de chaleur, la gravité, la désintégration des noyaux rédioactifs ... tous ces phénomènes visent à dissiper un trop plein d'énergie.
L'Homme tire sa fierté d'avoir réussi à canaliser une petite partie de ces transferts d'énergie pour son usage personnel. Sa plus grande vanité : le nucléaire ("l'énergie de l'atome" disaient nos aïeux), suivi de près par l'électricité. Avec elles, il peut se développer, croître ...
Mais jusqu'où ?
Et si nous n'étions qu'une manifestation de la force naturelle visant à rétablir l'équilibre, c'est-à-dire au niveau d'énergie potentiel le plus bas ? Et si le fait de courir à notre perte en consommant toutes les ressources disponibles pour nous étendre, et finalement nous éteindre, n'était qu'un simple phénomène naturel de l'ordre du refroidissement général de l'univers ?
Avec des si, on donne des pécés portables gratuitement aux Kalahi, vous me direz ...
L'oubli rentre dans cet ordre des choses. Le genre humain tente désepérément de stocker tout son savoir sur des supports les plus variés, mais dont aucun ne résiste au temps. Nos efforts vaniteux de maintien de notre savoir après notre disparition sont voués à l'échec. La preuve nous est fournie par la disparition de la civilisation inca, qui n'a laissé que des légendes et coutumes au sens oublié aujourd'hui. Alors pourquoi développer de nouvelles techniques, philosophies, savoirs ?
En somme, pourquoi vivre ? Passé un bout de temps déjà, on m'a offert un livre de soeur Emmanuelle, intitulé "Vivre, à quoi ça sert ?". Je l'ai parcouru, et globalement, elle dit que vivre c'est pour l'amour de son prochain, pour la foi en Dieu, etc, etc, enfin je crois. Faudra que je lise vraiment un jour.
Bref, la vie, c'est une bonne blague qui se maintiendra et recommencera tant qu'il restera de l'énergie dans cet univers. Soyons patients, la mort de la Vie n'est plus très loin >X)
Nota : M'es d'avis que j'ai été légèrement influencé par le bouquin d'Yves Paccalet : l’humanité disparaîtra, bon débarras !. Légèrement.
La nature est ainsi faite qu'elle cherche toujours à rétablir l'équilibre bousculé : les transferts électriques, les transferts de chaleur, la gravité, la désintégration des noyaux rédioactifs ... tous ces phénomènes visent à dissiper un trop plein d'énergie.
L'Homme tire sa fierté d'avoir réussi à canaliser une petite partie de ces transferts d'énergie pour son usage personnel. Sa plus grande vanité : le nucléaire ("l'énergie de l'atome" disaient nos aïeux), suivi de près par l'électricité. Avec elles, il peut se développer, croître ...
Mais jusqu'où ?
Et si nous n'étions qu'une manifestation de la force naturelle visant à rétablir l'équilibre, c'est-à-dire au niveau d'énergie potentiel le plus bas ? Et si le fait de courir à notre perte en consommant toutes les ressources disponibles pour nous étendre, et finalement nous éteindre, n'était qu'un simple phénomène naturel de l'ordre du refroidissement général de l'univers ?
Avec des si, on donne des pécés portables gratuitement aux Kalahi, vous me direz ...
L'oubli rentre dans cet ordre des choses. Le genre humain tente désepérément de stocker tout son savoir sur des supports les plus variés, mais dont aucun ne résiste au temps. Nos efforts vaniteux de maintien de notre savoir après notre disparition sont voués à l'échec. La preuve nous est fournie par la disparition de la civilisation inca, qui n'a laissé que des légendes et coutumes au sens oublié aujourd'hui. Alors pourquoi développer de nouvelles techniques, philosophies, savoirs ?
En somme, pourquoi vivre ? Passé un bout de temps déjà, on m'a offert un livre de soeur Emmanuelle, intitulé "Vivre, à quoi ça sert ?". Je l'ai parcouru, et globalement, elle dit que vivre c'est pour l'amour de son prochain, pour la foi en Dieu, etc, etc, enfin je crois. Faudra que je lise vraiment un jour.
Bref, la vie, c'est une bonne blague qui se maintiendra et recommencera tant qu'il restera de l'énergie dans cet univers. Soyons patients, la mort de la Vie n'est plus très loin >X)
Nota : M'es d'avis que j'ai été légèrement influencé par le bouquin d'Yves Paccalet : l’humanité disparaîtra, bon débarras !. Légèrement.



Ouate iou sèïdh'