C'est bon, j'ai touché le fond. Hier. Mais ça va un peu mieux, j'ai pris appui sur la vase dégueulasse et je remonte doucement. Même si je ris nerveusement à toutes les blagues crétines et vaseuses et pas aux intelligentes (plus que d'habitude, j'entends) ça va mieux. Enfin, je crois. Je n'irais pas consulter qui que ce soit, mais je retiens ce qu'on m'a dit. On sait jamais.
Et pendant ce temps là, Kalahi se dit qu'il va faire les soldes ce mercredi après-midi alors que le bac blanc (avec de vrais morceaux de philo inside) arrive à vitesse lumière ...
P.S. : Chose curieuse, mes pages ont été trois fois plus fréquentées que d'habitude à cause (grâce ?) à cet étalage de désespoir. Qu'en penser ? Que ceux qui me suivent s'inquiètent pour moi, où que mes camarades ont révélé une part de leur sadochisme humain naturel devant moi qui me casse la gueule ? Si vous avez la réponse, envoyez la au rédacteur, une tringle à rideau à motif camouflage est en jeu XD
par Kalahi
publié dans :
Dehprim'
0
recommander
Me revoilà en face de l'écran du PII, après avoir appris ma leçon de philo aussi bien que je l'ai pu. Raison ? Simple, elle se compte sur les doigts d'une seule main. Cinq. Sur quatre fois cinq. Je n'ose pas le mettre en chiffre tellement ça me révulse.
Pour tout vous dire, j'aurais tout aussi bien pû appeller cet article "Sbëëëëm" pour faire le son d'un bout de taule dans la tête, mais le coeur n'y est pas.
J'ai l'impression d'être une tortue qui menait une vie tranquille jusqu'à présent, mâchant tranquillement sa feuille de salade et regardant celui qui la lui donnait d'un oeil éteint et hagard, tout juste bon à regarder le temps passer, faisant le minimum syndical juste pour qu'on lui foute la paix. Jusqu'au moment où on lui fait savoir que le temps est venu de changer d'enclos à grand coups de pelle sur la tronche, de passer dans "la cour des grands". Un endroit où il faut faire des efforts pour apprendre, pour vivre, où il faut développer des relations humaines autres que des réponses communes et des regards vitreux et désintéréssés. Et ce jusqu'à la date fatidique de la retraite, qu'elle envisageait déjà avant même d'avoir commencé à travailler.
Comme dit l'autre qui se reconnaîtra, et vous aussi si vous <message subliminal>baladez silencieusement</ms> un peu, je me méprise; et ce message perd de sa force de conviction avec tout ce que je rajoute d'inutile dedans, je n'en suis que plus dégouté, mais ça me détend.
Mon addiction à moi, c'est l'inaction, et le détournement de temps pour le plus grand mal de mes études, comme ce que je suis d'ailleurs en train de faire.
J'ai pas envie d'y retourner. C'est tellement plus facile de ne rien faire, de retourner se blottir au fond de sa carapace, mais la peur est trop grande. Je sais ce que je devrais faire, mais je n'en ai pas le courage. Je reste paralysé, en me répetant que je ne suis qu'une grosse merde, un bon à rien si ce n'est à apporter des emmerdes aux autres, et ça me fait encore plus chier (Merde à la bienséance). Ça laisse présager le pire pour la suite.
Et même pas foutu d'en parler aux autres. Espérons que cet autre chez moi sera un intermédiaire efficace.
Au secours ...
par Kalahi
publié dans :
Dehprim'
1
recommander
Je suis con.
Je me laisse embarquer.
Et ça t'éclate.
T'en profite.
T'as trouvé quelqu'un sur qui déverser ta mauvaise humeur et ton déficit affectif ? Bien.
T'as trouvé un gars qui y croit un peu et que tu essaie d'embarquer le plus loin possible pour lui briser le coeur plus tard ? Bien.
Même si je te parle pas souvent, quand j'essaie de savoir pourquoi ça va pas, tu me remballes ? D'accord.
Tout va bien.
L'amour, c'est beau. Mais ça rend très crédule quand on connaît pas. Je connais pas.
Pourquoi je te déballe pas ça dans la tronche ? Tu le sais.
Fais attention aux autres, ils ont aussi le coeur fragile. T'es pas la seule à pouvoir être malheureuse.
Et si tu t'en tamponne, à bon entendeur, salut.
BisqueBisqueRage.
Ceci dit, I Might Be Wrong. Mais j'en doute.
par Kalahi, qui doit reconnaître qu'il est trop naze
publié dans :
Dehprim'
3
recommander
Ouate iou sèïdh'